
Elle prend son café sur sa terrasse près d’Angers chaque matin : trois semaines plus tard, elle découvre l’objectif braqué sur sa table
Sept heures et quart, un mardi de mai, à Avrillé. Sylvie pose sa tasse sur la table en fer de la terrasse, le bois des lattes encore humide sous ses pantoufles. De l'autre côté de la haie de lauriers, une perceuse s'arrête net. Elle lève les yeux et voit, accroché au pilier du portail voisin, un petit boîtier blanc qui la regarde.























