
Il achète une maison près de Vannes bordée de grands lauriers : deux mois plus tard, le voisin exige l’arrachage par lettre recommandée
Le facteur a klaxonné deux fois devant le portail, un samedi de juin, vers dix heures. Yann a posé son sécateur sur la brouette et traversé la pelouse en tongs, les mains encore vertes de sève. Sur l'enveloppe, un autocollant jaune, un nom qu'il connaissait à peine, celui du voisin. Derrière lui, la haie de lauriers bruissait doucement dans le vent venu du golfe.























