
Elle pose de longs rideaux épais dans son salon près de Besançon : le radiateur chauffe au maximum et la pièce reste à 17 degrés
Il est dix-huit heures, un mardi de novembre, et la nuit est déjà tombée sur les toits de Montfaucon, au-dessus de Besançon. Martine tire d'un geste ample les grands rideaux de velours bordeaux, qui glissent sur leur tringle avec un frottement doux. Le tissu tombe jusqu'au parquet. Elle pose la main sur le radiateur, brûlant, puis s'enroule dans un plaid en frissonnant.























