
Elle vide son placard près de Caen et jette trois paquets de pâtes : sa voisine ressort le dernier et lit la mention imprimée sur le carton
Il était un peu plus de dix heures, un samedi de mars, et la pluie fine tapait contre la fenêtre de la cuisine. Martine, à genoux devant le placard du bas, sortait les boîtes une à une. Un sachet de lentilles, une conserve de maïs, puis trois paquets de pâtes cachés derrière la farine. Elle a retourné le premier, lu la date, et soupiré.























